Démarche artistique

L’idée de devenir artiste m’est venue dans mon adolescence. Elle est née d’une rébellion contre une société qui me semblait trop figée dans des structures préexistantes et rigides, et peu critiques envers les conventions. C’est la curiosité de découvrir ce qui se trouvait au-delà des normes sociales qui m’a décidé à plonger dans cette vie artistique peu rassurante, mais d’autant plus passionnante.

Aujourd’hui, je considère comme l’un de mes plus important devoirs, de puiser mon inspiration dans le non-dit et de poser un regard personnel et indépendant sur la vie. Et c’est ce regard que j’aimerais partager avec un public en le transposant dans un langage poétique. C’est ainsi que je souhaite remettre en question certains fonctionnements de la société dans laquelle nous vivons ensemble en faisant appel aux sentiments et à la sensibilité de chacun.

Dans cette démarche je m’appuie sur un langage théâtral universel qui est celui du mouvement. Il n’écarte personne car il est à la source de la vie elle-même et il appartient de ce fait à tout le monde. Autrement dit : tout ce qui vit est en mouvement et tout s’exprime par du mouvement. Mon dessein principal est de reconnaître son fondement et son fonctionnement pour pouvoir transformer mes observations dans mon propre langage théâtral. Je voudrais être poète, mais au lieu de mettre des mots dans un nouvel ordre ce sont les mouvements que je dispose différemment. Le son et le mot prononcé en font partie.

Je suis fortement attiré par les univers fantastiques et donc par le mystère, le grotesque et l’absurde, mais ce qui m’interroge le plus est de trouver le lien entre l’absurde et le réel. La frontière qui les sépare me paraît floue. Permettant de naviguer entre l’un et l’autre, l’ordre des choses peut de ce fait s’inverser et le réel devenir absurde. Ainsi, nos repères avec la réalité sont remis en cause.

Je m’adresse à tout le monde. Mon théâtre est accessible par le sensible et ne se comprend pas par la raison. Il n’exclut cependant pas la réflexion de ce qui a été vécu pendant le spectacle. Au contraire : Je souhaite émouvoir les spectateur pour éveiller de cette manière leur esprit critique.

 

Démarche artistique

 

L’idée de devenir artiste m’est venue dans mon adolescence. Elle est née d’une rébellion contre une société qui me semblait trop figée dans des structures préexistantes et rigides, et peu critiques envers les conventions. C’est la curiosité de découvrir ce qui se trouvait au-delà des normes sociales qui m’a décidé à plonger dans cette vie artistique peu rassurante, mais d’autant plus passionnante.

 

Aujourd’hui, je considère comme l’un de mes plus important devoirs, de puiser mon inspiration dans le non-dit et de poser un regard personnel et indépendant sur la vie. Et c’est ce regard que j’aimerais partager avec un public en le transposant dans un langage poétique. C’est ainsi que je souhaite remettre en question certains fonctionnements de la société dans laquelle nous vivons ensemble en faisant appel aux sentiments et à la sensibilité de chacun.

 

Dans cette démarche je m’appuie sur un langage théâtral universel qui est celui du mouvement. Il n’écarte personne car il est à la source de la vie elle-même et il appartient de ce fait à tout le monde. Autrement dit : tout ce qui vit est en mouvement et tout s’exprime par du mouvement. Mon dessein principal est de reconnaître son fondement et son fonctionnement pour pouvoir transformer mes observations dans mon propre langage théâtral. Je voudrais être poète, mais au lieu de mettre des mots dans un nouvel ordre ce sont les mouvements que je dispose différemment. Le son et le mot prononcé en font partie.

 

Je suis fortement attiré par les univers fantastiques et donc par le mystère, le grotesque et l’absurde, mais ce qui m’interroge le plus est de trouver le lien entre l’absurde et le réel. La frontière qui les sépare me paraît floue. Permettant de naviguer entre l’un et l’autre, l’ordre des choses peut de ce fait s’inverser et le réel devenir absurde. Ainsi, nos repères avec la réalité sont remis en cause.

 

Je m’adresse à tout le monde. Mon théâtre est accessible par le sensible et ne se comprend pas par la raison. Il n’exclut cependant pas la réflexion de ce qui a été vécu pendant le spectacle. Au contraire : Je souhaite émouvoir les spectateur pour éveiller de cette manière leur esprit critique.